La société est de plus en plus violente et les jeunes n’échappent pas à cette règle. Depuis les émeutes en 2005, la France vit dans la peur d’une nouvelle vague d’émeute, car cette vague de contestation qui passe par le défoulement d’une haine gratuite envers la République, coûte cher à la société et paralysent les habitants de ses communes et augmente le sentiment d’insécurité d’une manière ostensible. Malgré la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, qui apporte de nouvelle prérogative aux forces de l’ordre, ils sont toujours démunis face à une délinquance de plus en plus jeunes et plus violente. Les moyens de coercition, deviennent de plus en plus faibles, et la justice semble trop conciliante face aux curriculum de certains délinquants. 
Sans oublier que les effectifs de police/gendarmerie sont en diminution par rapport à 2005, de plus la politique du chiffre, les pressions hiérarchiques et médiatiques favorisent le mal être de la profession. Le constat est clair, il faut une politique de sécurité innovante qui passe par l’information, la prévention, la répression et la sanction. Cette politique devra être interministérielle, afin que le ministère de la justice, le ministère de l’intérieur et celui chargé de la politique de la ville puissent travailler en synergie pour l’intérêt collectif.

La société est de plus en plus violente et les jeunes n’échappent pas à cette règle. Depuis les émeutes en 2005, la France vit dans la peur d’une nouvelle vague d’émeute, car cette vague de contestation qui passe par le défoulement d’une haine gratuite envers la République, coûte cher à la société et paralysent les habitants de ses communes et augmente le sentiment d’insécurité d’une manière ostensible. Malgré la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, qui apporte de nouvelle prérogative aux forces de l’ordre, ils sont toujours démunis face à une délinquance de plus en plus jeunes et plus violente. Les moyens de coercition, deviennent de plus en plus faibles, et la justice semble trop conciliante face aux curriculum de certains délinquants.

Sans oublier que les effectifs de police/gendarmerie sont en diminution par rapport à 2005, de plus la politique du chiffre, les pressions hiérarchiques et médiatiques favorisent le mal être de la profession. Le constat est clair, il faut une politique de sécurité innovante qui passe par l’information, la prévention, la répression et la sanction. Cette politique devra être interministérielle, afin que le ministère de la justice, le ministère de l’intérieur et celui chargé de la politique de la ville puissent travailler en synergie pour l’intérêt collectif.

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